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Les composantes et les initiatives du tronc commun

Les composantes essentielles du tronc commun sont les domaines d'étude obligatoire et les apprentissages essentiels communs. Les domaines d'étude obligatoire sont la langue, les mathématiques, les sciences, les sciences humaines, l'hygiène, l'éducation artistique et l'éducation physique.

Les initiatives du tronc commun sont la dimension adaptation (ou pédagogie différenciée), l'équité des sexes, les perspectives et le contenu indiens, métis et inuits et l'apprentissage à base de ressources.

Les apprentissages essentiels communs

Le document de base Introduction aux apprentissages essentiels communs: Manuel de l'enseignant définit et développe la compréhension de ces apprentissages.

Les nouvelles directives du tronc commun en ce qui a trait aux programmes d'études incitent depuis 1988 à incorporer les apprentissages essentiels commun (AEC) dans toutes les matières scolaires. Les sciences humaines présentent beaucoup d'occasions d'intégrer à l'enseignement les AEC. Grâce à cette intégration, l'élève comprendra mieux la matière et sera mieux préparé à ses études ultérieures jusqu'en 12e année et au-delà.

La décision de se concentrer sur un ou plusieurs AEC dans une leçon relève des besoins et des capacités de chaque élève et des exigences de la matière. Dans une unité, chaque apprentissage essentiel commun doit être développé de façon optimale. Il est important d'intégrer les AEC de façon authentique. Certaines matières peuvent présenter l'occasion d'acquérir les connaissances, valeurs et les habiletés de tous les apprentissages essentiels communs. Dans d'autres cas, la nature de la matière pourrait faire qu'on se limite à l'exploitation d'un AEC en particulier.

Les apprentissages essentiels communs devraient être exploités et évalués dans le contexte des matières. C'est pourquoi des objectifs généraux pour les AEC se retrouvent parmi les objectifs généraux pour la matière dans l'aperçu général des unités.

Puisque les apprentissages essentiels communs ne sont pas distincts et indépendants les uns des autres, les efforts pour atteindre les objectifs généraux de l'un pourraient contribuer à l'acquisition des objectifs généraux d'un ou de plusieurs autres. Par exemple, bon nombre d'habiletés et de connaissances nécessaires sous-tendant la communication, l'initiation à l'analyse numérique et la créativité et le raisonnement critique sont indispensables également pour l'initiation à la technologie.

L'intégration des apprentissages essentiels communs à l'enseignement aura des répercussions sur l'évaluation pédagogique. Si on encourage l'élève à faire preuve de raisonnement critique et à exercer sa créativité pendant l'étude d'une unité, il faut que l'enseignant ou l'enseignante crée des instruments de mesure qui exigent de l'élève l'exercice de ces mêmes habiletés.

Il est prévu que l'enseignante et l'enseignant tire parti des propositions qui figurent dans ce document et de sa réflexion personnelle pour mieux incorporer les apprentissages essentiels communs aux sciences humaines.

Voici la liste des abréviations dont on se sert lorsque l'on fait référence aux apprentissages essentiels communs:

AUT
COM
CRC
NUM
TEC
VAL
apprentissage autonome
communication
créativité et raisonnement critique
initiation à l'analyse numérique
initiation à la technologie
capacités et valeurs personnelles et sociales

Pour plus de renseignements sur les AEC, veuillez consulter Introduction aux apprentissages essentiels communs: Manuel de l'enseignant. Ministère de l'Éducation de la Saskatchewan, août 1988.

La dimension adaptation (ou pédagogie différenciée)

La dimension adaptation (ou pédagogie différenciée) est un élément de tous les programmes d'études. Tout comme les apprentissages essentiels communs, la dimension adaptation est une composante du tronc commun et imprègne tous les programmes et tout enseignement. La dimension adaptation est définie de la façon suivante:

« Le concept de faire les ajustements nécessaires dans le cadre des programmes pédagogiques approuvés pour reconnaître la diversité des besoins d'apprentissage des élèves. Cette notion recouvre les pratiques utilisées par l'enseignant ou l'enseignante pour adapter à chaque élève les programmes d'études, l'enseignement et le milieu scolaire. »

L'essentiel de la dimension adaptation consiste à "chercher d'autres moyens". Quand on offre aux élèves d'autres moyens pour accéder au savoir et d'autres moyens pour exprimer leurs connaissances, on facilite leur participation à l'apprentissage. Tout comme des modifications, telles que des rampes ou de larges portes, rendent les locaux de l'école d'accès plus faciles, des modifications au milieu scolaire, à l'approche pédagogique ou aux ressources peuvent améliorer l'accès à l'apprentissage. On utilise la dimension adaptation pour:
Ces objectifs contribuent à la raison d'être de l'école, qui est d'aider l'élève à développer au maximum sa capacité d'être autonome.

La dimension adaptation sera intégrée aux programmes d'études destinés aux écoles fransaskoises pour répondre aux besoins particuliers des individus et sera incorporée dans tous les programmes. Certains élèves auront de la difficulté à apprendre, d'autres trouveront l'école peu stimulante. Mais grâce à diverses adaptations apportées aux méthodes, à l'organisation du programme d'études ou de l'horaire et aux technologies appropriées, ces élèves participeront activement au contenu obligatoire des programmes d'études.

Voici quelques exemples du genre d'adaptation à apporter au programme pour combler les besoins particuliers de certains individus:
La dimension adaptation comprend tout ce que l'enseignant ou l'enseignante fait pour rendre l'apprentissage pertinent et adéquat pour chaque élève. Puisque la dimension adaptation imprègne toute la pratique de l'enseignement, le jugement professionnel des enseignantes et enseignants devient le facteur clé dans la démarche de prise de décision. Ce programme d'études permet cette flexibilité et cette prise de décision.

L'équité des sexes

Le ministère de l'Éducation de la Saskatchewan s'engage à fournir une bonne éducation à tous les élèves de la maternelle à la 12e année. Il est reconnu que des attentes fondées essentiellement sur le sexe de l'élève limitent son plein épanouissement. Pour parvenir à l'équité des sexes, il faut réduire les préjugés sexistes qui limitent la participation et les choix des élèves.

Certains préjugés et certaines pratiques ont disparu, mais d'autres demeurent. L'école, qui a visé l'égalité des chances pour les garçons et les filles, doit maintenant faire un effort pour permettre l'égalité des avantages et des résultats.

Il incombe à l'école de créer un milieu scolaire exempt de tout préjugé sexiste en diminuant les attentes et les attitudes attribuées à une personne en fonction de son sexe. On atteint ce but en favorisant une meilleure compréhension de la question et en utilisant des ressources et des méthodes d'enseignement non sexistes. Il faut encourager les filles et les garçons à examiner toute la gamme des options par rapport à leurs aptitudes, leurs capacités et leurs champs d'intérêt, plutôt que leur sexe.

Il faut tenir compte, dans les programmes d'études de la province, de la diversité des rôles et de la gamme des expériences, des comportements et des attitudes qui s'offrent à tous les membres de la société. Ce programme d'études préconise un contenu, des activités et des méthodes d'enseignement impartiaux, quant au sexe, et rédigés dans un langage inclusif. Les enseignants et enseignantes peuvent ainsi créer un milieu exempt de préjugés en permettant aux filles et aux garçons de partager toutes les expériences et d'avoir les mêmes possibilités de cultiver pleinement leurs capacités et leurs talents.

Les perspectives et le contenu indiens et métis

Il est ici question de l'intégration aux programmes d'études des perspectives et du contenu indiens et métis, dont Directions, Five Year Action Plan for Native Curriculum Development et Indian and Metis Education Policy from Kindergarten to Grade XII. Ils s'accordent tous pour faire une recommandation capitale:

Voir sa culture représentée dans tout le milieu scolaire donne aux enfants un sentiment de pouvoir personnel et favorise un sentiment positif d'appartenance au groupe. L'emploi de ressources appropriées portant sur les Indiens, les Métis et les Inuits est stimulant et valorisant pour les élèves autochtones parce qu'ils ou elles peuvent s'y identifier du point de vue culturel. Ces mêmes ressources développeront chez tous les élèves une attitude favorable à l'égard des peuples autochtones.

Cette prise de conscience de sa propre culture et de celle des autres crée l'image de soi, favorise l'apprentissage, encourage l'appréciation de la société pluraliste qu'est le Canada et appuie les droits de la personne.

En Saskatchewan, il incombe aux enseignants et enseignantes d'intégrer aux unités appropriées suffisamment de contenu portant sur les Indiens, les Métis et les Inuits et de prévoir des ressources qui présentent les perspectives authentiques de ces peuples autochtones. Les enseignants et enseignantes doivent également évaluer toutes les ressources pour voir si elles contiennent des préjugés et apprendre aux élèves à les dépister.

En résumé, le ministère de l'Éducation de la Saskatchewan s'attend à ce que les programmes d'études et les ressources:

L'invitation des Anciens

Il existe dans toutes les cultures des individus qui contribuent de manière unique et précieuse par leurs connaissances à enrichir la société où ils vivent. Ces connaissances peuvent prendre diverses formes et une fois qu'elles sont partagées avec les élèves, les entraînent beaucoup plus loin que les ressources scolaires habituelles.

La renaissance, le maintien et la préservation des cultures autochtones dépendent en grande partie des Anciens. Leur participation au soutien des objectifs des programmes d'études développe une prise de conscience positive de leur identité chez les élèves indiens, métis et inuits et contribue à améliorer leur image de soi. Les élèves non autochtones apprennent à connaître grâce à eux les cultures autochtones et à y être plus sensibles, ce qui favorise inévitablement une éducation antiraciste.

Dans chaque communauté, le protocole qu'il faut suivre, lorsqu'il s'agit de contacter un Ancien et de lui transmettre une requête, varie. Vous pourrez peut-être demander de l'aide à ce sujet au Bureau des chefs de district, au Bureau du conseil tribal, au Conseil de bande ou au Comité sur l'éducation d'une réserve près de chez vous. Avant qu'un Ancien ne partage ses connaissances avec vous, il est essentiel que vous et vos élèves complétiez le cycle des échanges, en offrant à votre hôte un cadeau approprié, qui exprimera combien vous respectez et appréciez les connaissances que cet Ancien partage avec vous et vos élèves. Avant que celui-ci ne se rende dans votre classe, il faudra vérifier la nature du cadeau à offrir, car les traditions diffèrent selon les communautés autochtones. En outre, si votre commission scolaire rembourse les frais ou offre des honoraires, il serait également approprié de le faire pour l'Ancien qui se rendra dans votre classe.

Pour démarrer le processus de dialogue et de participation, la première chose à faire est d'envoyer une lettre au Conseil de bande local demandant la participation de l'Ancien et indiquant le rôle qu'il jouera dans le programme. Le Conseil de bande pourra peut-être fournir le nom de personnes possédant les connaissances et les habiletés dont vous auriez besoin. On recommande une consultation préalable avec l'Ancien, au cours de laquelle on lui fera part des attentes et des résultats de l'apprentissage.

Partout dans la province, des centres d'accueil (Friendship Centres) sont actifs au niveau de la communauté et présentent souvent des ateliers et des activités culturelles, en coopération avec des Anciens et d'autres personnes-ressources reconnues. Les enseignants et enseignantes et les écoles voudront peut-être contacter les organismes et institutions suivants:

Collège indien fédéré de la Saskatchewan
Salle 127, Collège Ouest
Université de Regina
Regina S4S 0A2
Téléphone: (306) 585-8333

Conseil tribal du district de Saskatoon
226 Cardinal Crescent
Saskatoon S7L 6H8
Téléphone: (306) 956-6145
Télécopieur: (306) 244-7273

Conseil tribal de Meadow Lake
C.P. 1360
Meadow Lake S0M 1V0
Téléphone: (306) 236-5654
Télécopieur: (306) 236-6301

Bureau des chefs de district de Yorkton
C.P. 790
Broadview S0G 0K0
Téléphone: (306) 794-2170
Télécopieur: (306) 794-4404

Conseil tribal de Prince Albert
a/s bande Peter Ballantyne
Réserve Opawakoscikan
C.P. 2350
Prince Albert S6V 6Z1
Téléphone: (306) 922-7800
Télécopieur: (306) 764-6272

Conseil tribal du traité n° 6 de Battleford
671 - 109e rue
North Battleford S9A 2C5
Téléphone: (306) 445-1383
Bureau des chefs de district de Touchwood, File Hills, Qu'appelle
C.P. 1549
Fort Qu'appelle S0G 1S0
Téléphone: (306) 332-8200
Télécopieur: (306) 332-6695

Centre interculturel de la Saskatchewan (One Sky)
136, avenue F Sud
Saskatoon S7M 1S8
Téléphone: (306) 652-1571
Télécopieur: (306) 652-8377


Institut Gabriel Dumont,
Centre d'études métisses et de recherche appliquée
121, avenue Broadway Est
Regina S4N 0Z6
Téléphone: (306) 522-5691
Télécopieur: (306) 565-0809

The Circle Project
625, rue Elphinstone
Regina S4T 3L1
Téléphone: (306) 347-7515
Télécopieur: (306) 347-7519

Centre culturel indien de la Saskatchewan
401 Place Packham
Saskatoon S4N 2T7
Téléphone: (306) 244-1146
Télécopieur: (306) 665-6520

Les douze principes de la philosophie indienne

tirés de L'Arbre sacré

Lors d'une conférence tenue à Lethbridge en Alberta en décembre 1982, des Anciens, des chefs spirituels et des professionnels indiens venus de tous les coins du Canada ont défini les éléments fondamentaux qu'ils considéraient comme communs à toutes les philosophies indiennes du Canada. Ces éléments sont à la base des travaux en cours actuellement à l'Université de Lethbridge, le « Four Worlds Development Project ».

Bien que ces éléments philosophiques soient de nature historique, ils continuent à être un facteur dans la vision du monde des peuples indiens et métis à l'époque contemporaine.
  1. L'approche holistique. Tout est relié. Tout dans l'univers fait partie d'un tout unique. Tout est lié de certaines façons à autre chose. Il n'est donc possible de comprendre une chose que si l'on comprend comment cette chose est liée au reste.

  2. L'évolution. Toute la création est en état d'évolution constante. La seule chose qui soit toujours la même, c'est que tout passe par des cycles de changement qui se répètent. Une saison suit l'autre. Les êtres humains naissent, vivent leur vie, meurent et entrent dans le monde des esprits. Tout évolue. Les choses subissent deux sortes de changements, car les choses se font (la formation) et elles se défont (la désagrégation). Ces deux changements sont nécessaires et sont toujours liés l'un à l'autre.

  3. Les changements arrivent par cycles ou selon un modèle. Ils n'arrivent pas par hasard ou par accident. Il est parfois difficile de voir en quoi un changement donné est lié à tout le reste. Ceci signifie d'habitude que notre point de vue (la situation à partir de laquelle nous considérons le changement) limite notre capacité de voir clairement.

  4. Ce que l'on voit et ce que l'on ne voit pas. Le monde physique est réel. Le monde spirituel est réel. Ce sont deux aspects de la même réalité. Et pourtant, il existe des lois séparées qui gouvernent chacun de ces deux mondes. Toute violation des lois spirituelles peut affecter le monde physique. Toute violation des lois physiques peut affecter le monde spirituel. Une vie équilibrée respecte les lois de ces deux dimensions de la réalité.

  5. Les êtres humains ont une dimension spirituelle aussi bien que physique.

  6. Les êtres humains peuvent toujours acquérir de nouveau talents, mais au prix d'efforts. Les peureux peuvent devenir courageux, les faibles, forts et solides, les personnes insensibles peuvent apprendre à se soucier des sentiments des autres et les matérialistes peuvent acquérir la capacité d'introspection et écouter leur voix intérieure. Le processus que l'être humain utilise pour développer ces nouvelles qualités peut s'appeler « l'apprentissage véritable ».

  7. Il existe quatre dimensions à « l'apprentissage véritable ». Ces quatre aspects de la nature propre à chaque personne sont reflétés dans les quatre points cardinaux de la medicine wheel et se développent sous l'effet de la volonté. On ne pourra pas dire qu'une personne aura appris d'une manière complète et équilibrée si les quatre dimensions de son être n'ont pas été impliquées dans le processus.

  8. La dimension spirituelle du développement humain peut se comprendre selon quatre capacités liées entre elles.

    Premièrement, la capacité d'être sensible à des réalités qui existent de manière non matérielle, telles que rêves, visions, idéaux, apprentissages, objectifs et théories spirituels, et d'y répondre.

    Deuxièmement, la capacité d'accepter ces réalités comme le reflet (sous forme de représentation symbolique) d'un potentiel inconnu ou non réalisé nous permettant de faire quelque chose de plus ou de différent de ce que nous sommes à l'heure actuelle.

    Troisièmement, la capacité d'exprimer ces réalités immatérielles à l'aide de symboles, comme ceux du langage, des arts ou des mathématiques.

    Quatrièmement, la capacité d'utiliser cette expression symbolique pour orienter notre action future, c'est-à-dire nos efforts pour transformer en réalité vivante ce qui n'apparaissait auparavant que comme une possibilité.

  9. Les êtres humains doivent participer activement à la réalisation de leur propre potentiel.

  10. C'est grâce à la volonté que nous pouvons nous surpasser ou nous transformer. C'est à la personne à décider de faire le voyage. Cette voie a une patience infinie. Elle sera toujours là pour ceux qui décident de la suivre.

  11. Quiconque s'embarque pour le voyage du développement personnel (c'est-à-dire, quiconque qui s'engage et respecte son engagement) recevra de l'aide. Des guides et des professeurs apparaîtront et des protecteurs spirituels protègeront le voyageur. Le voyageur n'aura pas à subir d'épreuves qu'il n'aura déjà la force de vaincre.

  12. La seule source d'échec du voyage sera que le voyageur manque aux enseignements de L'Arbre sacré.

Reproduit avec l'autorisation de:

Four Worlds Development Press
Four Worlds Development Project
Université de Lethbridge
4401 University Drive
Lethbridge (Alberta), TlK 3M4

L'apprentissage à base de ressources

En sciences humaines, les enseignants et les enseignantes qui utilisent l'enseignement à base de ressources peuvent participer grandement au développement des attitudes et habiletés menant à l'apprentissage autonome et continu. L'apprentissage à base de ressources signifie que l'enseignante ou l'enseignant et le ou la bibliothécaire, si possible, collaborent pour planifier des unités qui intègrent des ressources aux activités de la classe et qui inculquent aux élèves les démarches de recherche, d'analyse et de présentation de l'information.

L'apprentissage à base de ressources fait utiliser aux élèves différents types de ressources: livres, revues, films, vidéocassettes, logiciels et bases de données, objets à manipuler, jeux vendus dans le commerce, cartes, musées, voyages, photos, objets, équipement de production, galeries d'art, spectacles, enregistrements et personnes de la communauté.

L'apprentissage à base de ressources est axé sur l'élève et offre des occasions de choisir, d'explorer et de découvrir. On encourage les élèves à faire des choix dans un environnement riche en ressources, où leurs pensées et émotions sont respectées.

Les points suivants aideront les enseignants et enseignantes à utiliser l'enseignement et l'apprentissage à base de ressources:

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