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Thème: Les études fransaskoises
Unité: Le changement
Activité 7: L'assimilation

A. Objectifs spécifiques

Concept:

assimilation, anglicisation, exogamie, urbanisation, Fransaskois.

Connaissances:

  • connaître les différents éléments de définition du mot « assimilation »;
  • se sensibiliser aux effets positifs et négatifs de l'assimilation;
  • prendre conscience des quatre principaux facteurs d'assimilation;
  • connaître les stratégies déjà en place et en identifier d'autres pour contrecarrer l'assimilation.

Habiletés:

  • écouter l'extrait d'une entrevue et commenter son contenu;
  • lire attentivement un texte et en tirer les renseignements recherchés
  • formuler des questions;
  • choisir, avec les autres membres de son groupe, le meilleur mode de présentation pour faire connaître à la classe un des facteurs d'assimilation;
  • s'exercer à arriver à un consencus;
  • analyser des données, les commenter et en discuter.
Valeurs:
  • se rendre compte de l'importance de lutter contre les facteurs d'assimilation;
  • réaliser l'importance d'un engagement personnel.

B. Stratégies d'enseignement

Amorcer l'activité en lisant aux élèves un extrait d'une entrevue avec Noël Dudragne (document d'information, p.176) durant laquelle on lui demande comment il voit l'avenir du français à Ponteix. À la suite, poser les questions suivantes: Quel est, selon M. Dudragne, un des facteurs « qui ne fait pas de bien »? Parler aux élèves de mariages mixtes (ou exogamie) et d'anglicisation. Y a-t-il, dans la classe, des élèves issus de marriages mixtes?
Si oui, quelle a été ou quelle est leur expérience? Quelle est la langue d'usage au foyer par exemple? Les élèves comprennent-ils que l'exogamie peut être ou, dans la plupart des cas, est un facteur d'assimilation? Voir le document d'information intitulé « L'exogamie » (p. 177). Trouver d'autres exemples de marriages mixtes dans la communauté.

Distribuer à chaque petit groupe de deux ou trois élèves, un exemplaire du document de base de cette activité, soit le fascicule intitulé « L'assimilation », tiré de la collection La Saskatchewan française (p. 178 à 194). Quelques éléments de définition du mot assimilation, tirés du Petit Robert 1, sont mentionnés à la p. 180. Les revoir avec les élèves et en discuter. Procéder ensuite, à titre d'information, à une lecture alternative de la première partie « Un nouveau peuple» (p. 180 à 183). Discuter, s'il y a lieu, de la naissance et de l'évolution du terme fransaskois et des effets positifs de l'assimilation quand on en parle dans le sens de « s'approprier des connaissances ».

Dans la deuxième partie, (p. 184 à 190), « La perte des nôtres», les élèves, en petits groupes, lisent le texte et répondent aux questions de la feuille de l'élève (p. 195). Diviser ensuite les élèves en quatre groupes et demander à chacun des groupes de présenter de façon originale chacun des facteurs d'assimilation, soit: la centralisation scolaire, l'urbanisation, l'exogamie et la télévision. À partir des informations du texte, les élèves doivent choisir un mode de présentation qui leur permettra de faire comprendre clairement aux autres le facteur d'assimilation en question. Voici quelques suggestions: jeu de rôle, questions/réponses (entrevue), présentation orale en équipe, bulletin de nouvelles, conversation/dialogue autour d'une table, etc. Suite aux présentations, prendre le temps de discuter librement et ouvertement des facteurs d'assimilation. Est-ce que les élèves sont d'accord avec ce qui est dit dans le document?

Clore l'activité par un remue-méninges. Poser la question suivante: « En plus des stratégies qu'ont adoptées les associations fransaskoises pour essayer de freiner l'assimilation (question no 6), qu'est-ce qu'on peut faire de plus ou qu'est-ce que, toi, tu peux faire de plus pour aider à freiner l'assimilation? » Essayer d'arriver à un consensus sur les cinq meilleures stratégies suggérées; les noter sur un grand carton et les afficher.

Exercice facultatif

Distribuer à chacun le document de l'élève intitulé « Les taux de transferts linguistiques » (p. 197). Suite à la lecture, inviter les élèves à poser par écrit des questions qui serviront à faire ressortir les points principaux du document. Veiller à ce qu'il y ait au moins une question qui touche l'analyse numérique des données. L'enseignant ramasse les feuilles de questions et les redistribue en s'assurant que personne ne reçoive la sienne. Chacun répond aux questions qui lui ont été données. L'exercice se termine par le partage des questions/réponses, suivi d'une période de discussion/commentaires.

C. Notes explicatives

M. Noël Dudragne, né de parents français en 1897 à Munier, Algérie, est arrivé en Saskatchewan en 1913 à l'âge de 15 ans. Il était, dit-on, l'une des personnalités typiques de Ponteix. On peut retrouver l'entrevue en entier dans la trousse Les Fransaskois se racontent (p. 45 à 51) - trousse qui a été distribuée dans les écoles.

Le fascicule intitulé « L'assimilation » tiré de la collection La Saskatchewan française parle des changements qu'apporte l'assimilation, d'une part, positifs (Un nouveau peuple) et, d'autre part, négatifs (La perte des nôtres). Le but de cette activité est surtout de faire ressortir le côté négatif de l'assimilation et de trouver des moyens pour freiner l'assimilation des Fransaskois et des Fransaskoises. Les quelques questions de la feuille de l'élève (La perte des nôtres, p. 195) ne sont que des suggestions. L'enseignant ou les élèves peuvent en ajouter ou en poser d'autres, tout simplement.

Lors de la présentation des quatre grands facteurs d'assimilation par les différents groupes, il faut chercher à impliquer tous les élèves. L'enseignant peut les guider dans le choix d'un mode de présentation. L'exogamie, par exemple, se prête bien à un jeu de rôle puisqu'on suggère déjà, dans le texte, un scénario. Le groupe qui présente « l'urbanisation » peut se servir de cartes; par exemple, celle de la p. 192 de Saskatlas qui montre l'expansion de la ville de Regina de 1813 à 1980, etc.

Lors du remue-méninges, veiller à ce que tous aient la possibilité de participer. Dire clairement aux élèves qu'on ne portera pas de jugement et que toutes les suggestions sont acceptées. En choisissant, avec les élèves, les cinq stratégies jugées les meilleures pour aider à freiner l'assimilation, essayer de faire comprendre l'importance d'un engagement personnel sans lequel ils risquent eux aussi de tomber dans le piège de l'assimilation.

Cette activité favorise le développement de la communication (écouter la lecture d'un texte, lire des textes, exprimer son opinion, discuter en groupe, présenter un travail à la classe, participer à un remue-méninges, etc.), l'initiation à l'analyse numérique (analyser et interpréter des données), la créativité et le raisonnement critique (analyser une information et la commenter, présenter de façon originale les facteurs d'assimilation - jeu de rôle, bulletin de nouvelles, etc., arriver à un consensus), l'apprentissage autonome (rechercher des renseignements spécifiques dans des documents) et les capacités et valeurs personnelles et sociales (déterminer et analyser les effets positifs et négatifs de l'assimilation, choisir les meilleures stratégies pour freiner l'assimilation).

D. Matériel requis

E. Suggestions d'évaluation

(formative)

(sommative)

F. Durée approximative

Exercice facultatif


Document d'information

Noël Dudragmne 16
(extrait d'une entrevue)

16 « Noël Dudragne ». - Les Fransaskois se racontent. - Regina : Archives de la Saskatchewan. - P. 50


Document d'information

L'exogamie 17

L'exogamie est un phénomène social, idéologique et démographique complexe. Dans notre société, le mariage est fondé sur l'amour romantique, qui s'accommode très mal de restrictions ethniques ou culturelles. D'ailleurs, plus de la moitié des jeunes considèrent qu'il n'est pas important que le conjoint ou la conjointe soit francophone. De plus, la valorisation du bilinguisme fait que la création d'un milieu familial bilingue encourage et justifie l'exogamie: les enfants seront parfaitement bilingues. Le raisonnement se présente ainsi: « Les autres parents francophones n'ont pas réussi à garder le français, mais quand viendra mon tour, ce sera différent; je suis convaincu que je surmonterai les difficultés ».

Résumé de la problématique exogamie/anglicisation

  1. L'exogamie conduit à une anglicisation des comportements linguistiques de la famille.
  2. Plus le milieu est minoritaire, plus les taux d'exogamie sont élevés et plus l'anglicisation est prononcée à l'intérieur des familles exogames.
  3. Les facteurs démographiques (fécondité, migration) et les transferts linguistiques) conduisent à la diminution de plus en plus poussée du nombre de francophones à l'extérieur du Québec.
  4. Les facteurs sociaux, culturels et idéologiques favorisent et justifient l'exogamie.
  5. Conséquemment, les taux d'exogamie augmentent, l'anglicisation liée à l'exogamie s'amplifie et l'image de l'exogamie vue comme le cheval de Troie de l'assimilation persiste.

 

17 Un avenir incertain. - Livre 3. - P. 23


L'assimilation

Tout francophone de la Saskatchewan connaît bien le terme « assimilation »! Chez nous, comme nous le répètent constamment nos associations fransaskoises, l'assimilation est la plus grande menace pour notre survivance. Mais lorsqu'on voit des manchettes comme la suivante dans nos journaux, « une assimilation galopante », de qui parlons-nous exactement? Enfin, est-ce que tous les facteurs du processus d'assimilation sont négatifs?

 

Chapitre un

Un nouveau peuple

Avant d'aller plus loin dans cette discussion sur l'assimilation, il est important d'essayer de définir ce que veut dire le terme. Le Petit Robert 1 nous propose certains éléments de définition: «(déb. XIXe) Acte de l'esprit qui s'approprie les connaissances qu'il acquiert. (v. 1840) Action d'assimiler des hommes, des peuples; processus par lequel ces hommes, ces peuples s'assimilent (américanisation, francisation). Le fait d'aller du différent au semblable.»1

La première définition proposée par le Petit Robert n'a rien de négatif; il s'agit du processus par lequel nous nous approprions des connaissances; chacun d'entre nous va, durant sa vie, s'approprier, ou assimiler, de nouvelles connaissances. La deuxième définition, liée à l'assimilation des hommes ou des peuples, est celle qui nous tracasse le plus. Il est important de noter que ce sens du mot date de 1840, année où Lord Durham a proposé l'assimilation du peuple canadien-français. Nous en reparlerons un peu plus tard. Enfin, la troisième définition, le fait d'aller du différent au semblable, peu être positive, négative ou neutre.

Explorons maintenant la première définition dans le contexte de la population de la Saskatchewan.

S'il existe une culture fransaskoise, elle doit être beaucoup plus que le folklore traditionnel canadien-français; elle doit être un heureux mélange entre le folklore de nos ancêtres, qu'ils soient venus du Québec ou d'Europe, et cent ans de vie dans les prairies de l'Ouest. La culture, pour ceux qui se disent Fransaskois, ne sera pas seulement la fête de la Saint-Jean-Baptiste car elle n'a pas plus d'importance que les perogies empruntés à nos voisins d'ascendance ukrainienne.

« Tout le monde avait entendu parler des rigueurs de l'hiver canadien, mais personne ne pouvait se rendre compte exactement de ce que c'était. Ils l'apprirent assez vite. Tout à coup, tout changea subitement, le vent se mit à souffler du nord ouest et ce fut la neige et le froid... Il faut aussi se rappeler que les vêtements qu'ils avaient apportés avec eux de France n'étaient pas suffisamment chauds pour les protéger contre les rigueurs du froid canadien. »2

Puisque les vêtements de France ne sont pas suffisamment chauds pour les grands froids de la Saskatchewan, les Bretons adoptent vite le mode canadienne et revêtent de gros parkas, de grosses mitaines de laine et des bottes de feutre comme ceux que portent leurs cousins canadiens-français. Dans ce cas, il est préférable d'être semblable et d'avoir chaud plutôt que d'être différent et d'avoir froid!

Les méthodes agricoles pratiquées au Québec, en France et en Belgique au début du siècle ne conviennent pas à l’Ouest canadien où la superficie des fermes est trois, quatre même dix fois celle des fermes des vieux pays. Le fermier canadien-français du Québec, élevé dans une ferme de 30 arpents (environ 10 hectares), doit changer ses méthodes de culture une fois installé dans une ferme de 160 acres (environ 64 hectares). Il doit adopter les méthodes de culture mises au point par ceux qui sont venus avant lui, qu’ils soient Français, Anglais ou d’une autre nationalité.

À cause des circonstances géographiques, les francophones ont dû s’assimiler aux autres co-lons venus s’établir en Saskatchewan; mais ils ont aussi apporté avec eux des éléments culturels de leur pays d’origine. Lorsque des centaines de recrues belges et françaises ont suivi l’abbé Jean-Isidore Gaire en Amérique du Nord, en 1892, pour fonder les paroisses de Saint-Maurice de Bellegarde, Saint-Raphaël de Cantal et Saint-François-Régis de Wauchope, ils ont apporté avec eux certaines valeurs sociales, économiques et politiques. C’est aussi le cas des recrues bretonnes de Saint-Brieux et de White Star qui ont fait le voyage à bord du paquebot « Le Malou » en 1904. Les Canadiens français de Ham-Nord au Québec et de New Bedford, Mas-sachusetts qui ont suivi l’abbé Philippe-Antoine Bérubé jusqu’à Debden et Arborfield en 1910 sont aussi venus avec leur bagage culturel. Chacun, qu’il soit Canadien français, Belge, Suisse ou Français, est arrivé en Saskatchewan avec un mode de vie.

Toutefois, ils n’ont pas seulement assimilé les coutumes des autres, mais ils ont partagé leurs valeurs culturelles, sociales et économiques avec d’autres pour créer la culture fransaskoise. Très vite, les Belges de Wauchope ont inclus la Saint-Jean- Baptiste dans leurs traditions et fondé un des premiers cercles locaux de la Société Saint-Jean- Baptiste en Saskatchewan.

Cette assimilation, pour assurer leur survivance sociale, économique et culturelle, tous les francophones de la Saskatchewan l’ont vécue. L’assimilation s’est même produite au niveau de la langue. Lorsqu’ils sont arrivés en Saskatchewan, les colons français, belges et canadiens-français parlaient tous le français, mais le français pouvait varier d’un groupe à l’autre. Chacun avait ses expressions régionales et locales, son patois, son dialecte, etc. En Saskatchewan, afin de pouvoir se comprendre, une assimilation est inévitable; on adopte des expres-sions de France dans certaines circonstances et celles du Québec dans d’autres.

Non seulement l’assimilation se fait-elle entre les différents groupes français de la Saskatchewan mais ceux-ci commencent aussi à emprunter des mots et des expressions à d’autres groupes ethniques de la province. C’est surtout dans le domaine agricole qu’on remarque ce phénomène parce que la plupart, des outils et de l’équipement agricole arrive des Etats-Unis. Puisqu’on ne connaît pas les noms français de ces outils et de cet équipement, on utilise les termes anglais. Une combine c’est une combine et non pas une moissonneuse-batteuse pour les fermiers de Bellegarde, de Saint-Brieux ou de Bellevue. Ce n’est que plusieurs années plus tard, une fois que le fermier sera bien habitué à parler de sa combine qu’il découvrira que le mot juste est moissonneuse-batteuse. Trop tard! Dans la plupart des cas, il continue à parler de sa com-bine sauf quand la caméra de Radio-Canada est plantée devant lui; là, il va bredouiller le mot moissonneuse-batteuse!

Avant de devenir Fransaskois, les divers groupes français de la province ont subi une certaine assimilation. Lorsqu’ils sont arrivés dans l’Ouest, ils étaient des Français, des Belges, des Suisses, des Canadiens français, des Acadiens et des Franco-Américains. En Saskatchewan, seraient-ils tous des Canadiens français?

Dès le début du siècle, le terme « Franco-Canadiens » commence à être utilisé en Saskatchewan pour décrire les immigrants de langue française, car tous les francophones ne se disent pas « Canadiens français »: « Ici dans l'Ouest, la population de langue française étant constituée d’éléments aux origines diverses, un terme nouveau s’imposait pour les représenter tous. Canadiens de la province de Québec et des autres provinces, Franco-Américains, Acadiens, Français, Belges, etc., se sont tous autant de nuances que le terme général « franco-canadien » parce que tous parlent la belle langue frangaise. »3 La nouvelle association française fondée en 1912 à Duck Lake a pris le nom de « L’Association Franco-Canadienne de la Saskatchewan » en 1913. Au fil des années, les divers groupes de langue française de la pro-vince ont adopté le terme Franco-Canadien qui a remplacé dans bien des cas les termes Belge, Suisse, Français et Canadien français.

Une nouvelle assimilation a lieu dans les années 1970. Les francophones se donnent le nom de « Fransaskois » en 1972, à la suite d’un concours de l'Eau Vive, mais ce terme n’est pas adopté à bras ouverts par les Franco-Canadiens de la Saskatchewan. Le terme Fransaskois ne commencera à être utilisé sur une base régulière qu’au début des années 1980. L’Association des jeunes francophones de la Saskatchewan est la première à ajouter le terme Fransaskois à son nom officiel lorsqu’elle devient l’Association jeunesse fransaskoise en 1977 soit cinq ans après la tenue du concours de l'Eau Vive. Aujourd’hui, le terme Franco-Canadien est rarement utilisé et l’Association culturelle franco-canadienne de la Saskatchewan est la seule qui l’utilise encore dans son nom.

Certains demanderont qui est Fransaskois. Doit-on avoir habité la province pendant plusieurs générations? Peut-on parler de Néo-Fransaskois pour décrire les francophones nouvellement arrivés dans la province, ou encore les francophiles voulant se joindre au groupe fransaskois? Et bien que le groupe français soit passé du différent au semblable pour s’identifier comme Fransaskois, il y a toujours de grandes différences entre eux.

René-Marie Paiement, un ancien employé de I’ACFC écrivait dans l'Eau Vive en 1979 à propos des Fransaskois: « Il y a des Fransaskois qui le sont jusqu’au bout des orteils. Il y a des Fransaskois qui ne le sont que de nom ayant accepté la langue, les valeurs, les schèmes de pensée de la majorité. Entre ces deux catégories, il y a toute une gamme de Fransaskois: ceux qui s’identifient au groupe; ceux qui sont sur la clôture; ceux qui se cherchent; ceux qui sont francophones dans leur foyer sans vouloir s’impliquer publiquement; ceu. qui se disent francophones tout en composant avec la majorité. Et on peut continuer! »4

L’assimilation s’est ainsi réalisée au fil des années! Les groupes de langue française se son d’abord accoutumés à la désignation de Franco-Canadien et ensuite celle de Fransaskois. Comme peuple, ils n’ont pas eu peur de s’approprier des connaissances et d’aller du différent au semblable. Comme groupe, les Fransaskois ont évolué; ils ont subi les effets positifs de l’assimilation. Malheureusement, l’assimilation a aussi un côté négatif.


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